Publié par : editionnumerique | mai 14, 2010

Test de trois livres électroniques :

Un livre électronique, c’est un appareil autonome doté d’un écran, d’une capacité de stockage et de boutons de navigation. Son role est d’afficher du texte. Ils ont l’aspect d’une fine tablette et affichent du texte grace à la technologie d’affichage à l’encre électronique. Technologie s’appuyant, à quelques détails près, à celle des ardoises magiques. Du coup les avantages sont multiples : pas besoin de retroéclairage, c’est la lumière ambiante qui crèe le contraste. Pour lire dans le noir, il faut un éclairage externe.

Du coup, l’écran est très fin et sa consommation électrique est très basse, la batterie n’etant sollicitée que lors des variations d’affichage. L’autonomie est donc impressionante et s’exprime d’habitude en pages tournées, en moyenne entre 6800 et 8000 pages tournées avec une charge.

Quand au contenu, des sites gratuits existent par centaine proposant des œuvres sous assez de formats différents pour trouver celui correspondant à votre liseuse. Pour les ouvrages récents, des services payants sont à utiliser.

Vont maintenant vous etre présenté trois liseuses, le kindle d’Amazon, le Bookeen Cybook Opus et le Foxit eSlick .

Le kindle d’Amazon :

Intro

Disponible en 9.7 pouces depuis le 19 janvier, le kindle est d’abord sorti en France en 6 en écran 6 pouces. Il est actuellement numéro un des ventes aux Etats-Unis.

Présentation :

D’une taille respectable de 20cm de haut sur 13.5 cm de large, le kindle dans sa coque de plastique blanc est le plus grand livre éclectronique sur le marché. C’est aussi le plus fin et son gabarit procure une bonne prise en main. Une couverture en cuir est proposée afin d’assurer une protection optimale au kindle.

Affichage :

Pour l’affichage, le kindle emploie la technologie d’affichage e-ink avec une résolution de 600 x 800 pixels. Ses tons affichent 16 niveaux de gris, un record dans les liseuses qui offre à son possesseur l’affichage le plus nuancé et proche du papier.

Ergonomie :

Précision importante à signaler avant de débuter cette partie, le kindle est entièrement en anglais, du menu au clavier qwerty en passant par l’adaptateur secteur…

Si vous maitrisez l’anglais, le kindle est très aisé à manipuler notamment grace à ses boutons de navigation et son joystick à cinq directions. Les deux boutons next de chaque coté de l’écran parachève cette simplicité de navigation en mode paysage. Le texte se saisie grace au clavier physique de quarante cinq touches.

La navigation se révèle fluide et la réactivité très bonne. Meme totalement éteint, l’appareil se rallume en moins de deux secondes.

L’interface est aussi agréable. Le contenu s’affiche sous forme de liste, facilement manipunable grace à la barre de navigation. Les éléments sont classables par date, titre ou auteur. Les réglages de mise en forme sont aussi facilement accessibles grace à une touche située à coté de la barre espace.

Fonctionnalités :

Ce qui caractérise notamment le kindle face à a concurrence, c’est sa connectivité sans fil 3G qui permet à l’utilisateur d’acheter des œuvres sur le site d’Amazon sans passer par un ordinateur grace à un contrat passé avec l’opérateur téléphonique AT&T. L’utilisation est transparente et gratuite. Vous ètes donc connecté en permanence avec l’une des plus grandes bibliothèque du monde et les ouvrages qu’elle propose s’affichent en quelques secondes sur votre kindle après votre choix effectué.

Pour acheter un kindle, il vous faut passer obligatoirement par le site d’Amazon. Il faut donc posséder un compte Amazon avec identifiant et carte de crédit enregistrés. A chaque achat, la société vous débite le montant directement sur votre compte. Une adresse mail vous est aussi obligatoirement créée lors de votre achat de kindle sur laquelle vous pourrez demander des transformations de format au cas ou ceux-ci ne serait pas lisible par votre kindle tels le HTML, le DOC, le JPEG ou le GIF.

Notons la possibilité du kindle de pouvoir lire de la musique avec toutefois moins de réussite que le Reader PRS-600 de Sony notamment à cause d’un son de qualité moyenne.

Pour la lecture d’une œuvre, le kindle propose les fonctionnalité attendues : choix rapide de la page, visualisation de la couverture, recherche dans le texte, ajout de marque-pages, d’annotations et de surlignages, récapitulatif des annotations… On peut aussi poser une note ou surligner une phrase. Seul défaut à relever : l’impossibilité de zoomer dans les PDF, génant si le formatage du texte est dense.

Formats pris en charge et contenu :

Les titres disponibles sur Amazon sont en .AZW, format uniquement lisible par le kindle. La librairie Amazon propose 400 000 titres et des abonnements à des journaux.

Conclusion :

Selon que l’on parle Anglais ou pas, la conclusion sur le kindle est différente. La librairie d’Amazon propose majoritairement des titres en anglais et sa non adaptabilité aux marchés ou l’entreprise envoie ses produits peut paraître étrange. Mis tout ça de coté, le Kindle est un excellent produit vendu à un bon prix. Il est réactif et agréable à utiliser, c’est un bon achat à condition de parcourir, avant son acquisition, la bibliothèque d’Amazon afin d’etre sur d’y savoir ce que l’on cherche.

Bookeen Cybook Opus :


Fondée en 2003, Booken est une entreprise française crée par deux anciens employés de la société Cytale, première entreprise française à avoir plancher sur le livre électronique.

Présentation :

Tout en plastique blanc et de petite taille, 15cm sur 10.5 cm de large, l’Opus est aussi très léger : 152g. Il est donc très pratique à transporter et propose un giga de mémoire interne.

Affichage :

Il utilise lui aussi l’affichage à l’encre électronique avec une résolution de 600 x 800 pixels comme le kindle. Les quatre niveaux de gris sont par contre un peu limité pour reproduire toutes les nuances. De par la taille réduite de son écran, vous ne pourrez afficher autant de texte que sur d’autres liseuses dans la meme taillede police.

Ergonomie :

L’ergonomie du Cybook Opus est simple et efficace. La prise en main est agréable grace à la compacité du produit et à ses formes arrondies. Il est en plus très intuitif grace au pavé de 4 directions situés autour du bouton de validation et aux deux boutons permettant de tourner les pages.

La page d’acceuil permet un rangement simple par arborescence de fichiers/œuvres. L’affichage bascule automatiquement de portrait à paysage lorsque l’on retourne l’appareil en à peine une seconde. Pas de souci de réactivité dans le menu mais il faut noter que le mode veille n’existe pas et qu’il faut à peu près quinze seconde pour rallumer le Cybook Opus.

Formats pris en charge et contenu :

Le cybook Opus offre une bonne compatibilité, notamment avec des formats tels le PDF, l’ePub, le TXT ou le HTML. Il peut ainsi recevoir tout le catalogue payant de la Fnac en plus des différents catalogues gratuit disponibles.

Notons aussi que l’Opus peut aussi afficher des images au format JPEG, PNG et GIF.

Fonctionnalités :

La grande simplicité de l’Opus est aussi une faiblesse. Certains aspects sont ainsi limités tels l’affichage de photo ou la saisie d’annotation totalement inexistante. Il faut donc se contenter de l’essentiel, ce qui convient sans doute à beaucoup de gens. Concernant la lecture pure, il est possible d’installer n’importe quelle police. A noter que c’est en format HTML qu’il est possible d’effectuer le plus d’opérations. En PDF, le zoom est possible afin de lire ce genre de format convenablement. On peut regretter l’abscence de connectivité sans fil.

Conclusion :

Le Cybook Opus est disponible à partir de 220 euros. Peu cher donc, il est un compétiteur sérieux mais uniquement si seule la lecture vous interresse. A ce niveau, il offre une bonne visiblité, est pratique à manier et à transporter.

Foxit eSlick :


Surtout connu pour son lecteur de PDF, Foxit Reader, la société californienne Foxit a aussi voulu s’engouffrer dans la brèche des livres électroniques.

Présentation :

Le Foxit eSlick est entièrement en plastique. Mais, au contraire du Cybook Opus, la finition n’est pas très rassurante : la coque plie et l’assemblage grince. De plus , a force de fermer et ouvrir la trappe en caoutchouc qui cache la connectique, celle-ci peut vous rester dans les mains. Regrettable car le design est plutot plaisant avec u écran de 6 pouces et 512 Mo de mémoire interne extensible à 4 Go. Il est vendu avec une carte 2 Go, l’adapteur secteur les écouteurs le logiciel Foxit reader Pro pack et PDF creator.

Affichage :

L’écran dispose d’une diagonale de 15.1 cm à technologie e-ink pouvant afficher une résolution de 600 x 800 pixels. La visibilité est confortable et l’eSlick est donc tout a fait performant dans ce secteur. Il reste toutefois un coté un peu baveux des caractères chez l’eSlick que l’on ne retrouve pas chez le Kindle ou l’Opus. Comme l’Opus, l’eSlick ne dispose que de quatre niveaux de gris mais dans la pratique, l’eSlick est bien pire et hache complètement les dégradés.

Ergonomie :

L’ergonomie n’est pas non plus au rendez vous. L’interface est très lente, chaque pression d’une touche n’entraine la réaction voulue que une seconde plus tard, détail embarrassant lorsque vous naviguez dans une longue liste. Une fois la lecture lancée, le défilement des pages se fait par contre normalement.

La page d’acceuil est très simple d’utilisation mais comme pour le Kindle, tout les menus sont en anglais. Les boutons de navigation situés sur le coté ne sont par contre pas faciles d’utilisation, leur symbole étant sur la tranche donc non visible.

Depuis le démarrage, l’eSlick a besoin de 18 bonnes secondes pour etre opérationel.

Formats pris en charge et contenu :

Depuis peu, l’eSlick accepte les fichiers ePub qui viennent s’ajouter au PDF et au eReader. S’ajoute à cela une extension permettant la lecture des fichiers TXT, DOC ou HTML. Foxit propose aussi sa proppre base de données eslickbooks.com. Pour les images, l’eSlick affiche, non sans mal, les JPEG, BMP, PNG et GIF.

Fonctionnalité :

Pour parler rapidement musique, il faut savoir que l’eSlick n’est jamais aussi lent que lorsqu’il a à lire des fichiers sons. Le curseur met presque dix secondes à passer d’un titre à l’autre ce qui rend cette application inutilisable.

Pour la lecture, l’eSlick s’en tient à l’esentiel avec des fonctions simples comme le saut de page, la taille de la police le marque page et le mode paysage. En plus, on peut noter sa fonction de réajustement de taille de police pour les fichiers PDF afin que le texte reste à largeur d’écran.

Conclusion :

De par son expérience grace à son logiciel Foxit Reader, l’eSlit est le livre numérique qui gère le mieux le PDF. A part ça, il n’est définitivement pas à la hauteur des exigences actuelles. Le produit a besoin de plus de réactivité et de fonctionnalité pour avoir une place digne de ce nom.

Liens :

Kindle : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39711972,00.htm

http://www.igeneration.fr/test/materiel/test-six-mois-avec-le-kindle-d-amazon-9274

Cybook opus : Site officiel : http://www.bookeen.com/fr/

http://www.ebouquin.fr/2009/08/19/test-cybook-opus-%C2%ABle%C2%BB-livre-electronique-de-poche/

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