Publié par : editionnumerique | mai 22, 2010

« 100 livres classiques » sur Nintendo DS :

Transporter des livres à chaque voyage peut se révéler assez encombrant. Le format de certains l’est aussi dans les transports en commun. Nintendo a décidé de résoudre ces problèmes en proposant aujourd’hui en transformant sa console portable, la DS, en livre électronique. Sont donc rassemblés sur une petite cartouche une centaine d’ouvrages classiques tombés dans le domaine publique.

Présentation :

Déjà versée dans le coaching et dans les guides de cuisine, la DS n’hésite pas à proposer des logiciels qui ne sont pas des jeux vidéos. Cette tendance est la hausse vu que le constructeur vise un public de plus en plus large. Nouvelle cible : les amoureux de la lecture en réunissant tout simplement une centaine d’œuvres intégrales sur une cartouche DS. Le marché du livre électronique étant en plein essor, Nintendo tente de s’y immiscer mais la DS n’est pas un eBook. Du coup, parvient’elle à fournir le meme confort de lecture que ces fameuses liseuses ?

Le contenu :

Premier constat, ce logiciel propose un nombre impressionnant de titres. Une centaine d’œuvres classiques sont disponibles pour moins de 30 euros. S’appuyant sur la collection Folio de Gallimard pour la sélection des titres, il ne faut pas espérer y trouver de titres récents puisque tous les ouvrages contenus dans la cartouche sont déjà tombés dans le domaine public. Mais la sélection opérée reste pertinente car Nintendo a fait l’effort d’adapter son logiciel à chaque pays. Pour la version sont disponibles une majorité de titres francophones mais sans pour autant oublier totalement la littérature étrangère. On y trouve ainsi cinq titres de Zola, Balzac ou Hugo mais aussi du Mark Twain, Dickens ou Cervantès. Le catalogue est hétéroclite et brasse aussi des pièces de théatre, des comédies, des receuils de poèmes et des autobiographies.

Confort de lecture :

Première remarque, la console devra etre tenu à la verticale : les deux écrans figurants les deux pages d’un livre. Les pages peuvent ensuite etre tournées grace au stylet ou aux croix de direction. Si ce maniement ne vous convient pas, il vous est possible dans les paramètres d’en changer et de, par exemple, changer l’écran tactile e coté. Le menu des paramètres a en plus le mérite d’etre très clair. Accessible en touchant le bord supérieur de votre écran tactile,ces paramètres vous permettront aussi de changer la taille de la police ou de mettre des bruits de fond comme un chant d’oiseau. Vous pouvez aussi laisser jusqu’à trois marque-pages par ouvrage et la dernière page lue est toujours gardée en mémoire afin d’y retourner rapidement lorsque l’on rallume sa DS.

Ces options sont les bienvenus car les livres ne possèdent jamais de sommaire et possèdent parfois un nombre impressionnant de pages. En effet, le format des pages est rétréci pour les petits écrans de la DS et la version de Guerre et paix proposée compte 11750 de ces petites pages. Cette absence de sommaire est surtout agaçante pour les recueils de poésie dont il faudra tourner les pages une à une pour trouver le poème ou l’histoire recherchée.

Mais le plus gros défaut de ces « 100 livres classiques » est le format d’écriture. Au plus faible niveau de zoom, vous n’aurez jamais plus de quatre ou cinq mots par ligne et les phrases les plus longues tiennent parfois sur plusieurs pages. En conséquence, les ouvrages les plus ardus sont durs à déchiffrer. Les pièces de théatre ou les poésies souffrent aussi de cette mise en page lilliputienne qui ne rend pas toujours hommage aux textes originaux et vient couper sauvagement dans les vers ou les tirades. De plus le confort de lecture n’est pas le meme d’une DS à l’autre : la DS Lite et la DSi se prètent plutot bien à l’exercice mais le manque de luminosité de la DS Tank fatigue vite les yeux. Les écrans surdimensionnés de la DSi XL se contentent d’agrandir les lettres sans en changer la résolution et rend le texte légèrement flou…

Si vous ètes donc prèt à réapprendre à lire sur ce nouveau format, il faut quand noter que le logiciel de Nintendo propose d’autres surprises. Vous pourrez par exemple, faire découvrir ce logiciel en permettant à vos amis de le télécharger temporairement dans une version d’essai comprenant des titres de Pouchkine, Mérimée ou Balzac. De nouveaux ouvrages sont aussi téléchargeables sur Internet, de la meme façon que pour le jeu « les aventures du Professeur Layton » ou des nouvelles énigmes sont téléchargeables sur Internet. Enfin un système de notation vous permet d’obtenir un classement des titres les plus plébiscités par les autres lecteurs et le programme propose un petit questionnaire censé vous guider en fonction de vos gouts pour les indécis n’arrivant pas à choisir leur prochaine lecture.

Vidéo de présentation Nintendo :

Test en deux parties par le site JeuxVidéos.com

Ce logiciel promet donc de longues heures de plaisir pour les amoureux de lecture, à condition bien sur qu’ils s’adaptent au format.

Liens :

http://www.lemagjeuxvideo.com/en-une/preview-100-livres-classiques-sur-ds/

http://www.nintendo-difference.com/news19556-100-livres-classiques-la-liste.htm

Publié par : editionnumerique | mai 22, 2010

Où en est le livre électronique ?

Il devient aujourd’hui possible d’emmener en voyage toute sa bibliothèque avec soi. Le livre électronique est léger, petit, agréable à lire et doté d’un disc dur sur lequel il est aisé de stocker tous les livres dont on a besoin.

Présentation :

Cela fait longtemps que l’on parle de lui mais le livre électronique a connu des débuts difficiles. Aujourd’hui, il est enfin disponible avec des atouts certains, capables d’interresser le grand public. Le confort de lecture est au rendez vous, l’autonomie de batterie est grande, le poid est négligeable avec 200 grammes en moyenne et la capacité de stockage ne dépend que de vos besoins puisqu’il suffit souvent de se procurer une carte mémoire de quelques gigas pour bénéficier de centaines d’œuvres. Produit nomade, il peut couvrir un large public, des étudiants aux profesionnels en passant par les lecteurs occasionnels ou assidus.

Toutefois, beaucoup de freins sont encore présent qui bloquent la percée de ce nouvel outil numérique. Les maisons d’édition notamment ne s’investissent pas encore beaucoup et trop peu de versions numrisées sont disponibles comparées au nombre de titres qui sortent chaque mois. Pourtant, plus qu’un objet, le livre numérique est un service.

L’eBook montre la marche à suivre mais reste contraignant de part sa nécessaire liaison avec un ordinateur pour télécharger du contenu. Les liseuses actuelles interpellent mais nécessitent encore des améliorations et on peut encore se demander si elles rentreront finalement dans les usages ou pas.

Un confort de lecture sur écran indiscutable

Techniquement, le livre électronique tient la route : Il peut contenir en moyenne jusqu’à 200 titres et tenir sans recharge durant des semaines. De plus, à la question la plus récurrente du public, à savoir : « Est-ce fatiguant pour les yeux ? » la rponse est sans équivoque : « non absolument pas ». Les textes apparaissent aussi clairement que sur du papier, les angles de vision sont larges et la lecture en plein soleil est tout a fait faisable.

Toucher au modèle économique de l’édition, pas si facile

Faire passer un bien culturel vers le monde numérique provoque toujours quelques réticences. Les maisons d’édition ont exprimé beaucoup de réticences au fait que le livre papier puisse avoir son pendant numérique et la pauvreté de l’offre trouvée sur internet témoigne de cette réticence toujours présente.

Les raisons sont multiples : le livre numérisé est en général vendu moins cher que la version papier( pas beaucoup mois cher d’ailleurs…) et les éditeurs perdent la commission sur la distribution en librairie. Le manque à gagner fait peur et l’exemple de l’industrie musicale n’est pas fait pour les rassurer.

Des sécurités sont pourtant mises en place afin d’éviter les écueils de l’indsutrie du disque comme les DRM, des verrous électroniques qui empèchent le prêt d’un ouvrage numérique à un ami.

Des capacités, mais peut mieux faire

Le livre électronique est bourré de potentiel mais pour offrir le meilleur de lui-même , il doit encore évoluer. Un coup de main des éditeurs et des sociétés de presse serait le bienvenu. Si l’eBook bénéficit aussi un jour d’offres d’abonnements bien achalandé et fourni par des opérateurs, il aura encore plus de chances de séduire. Le problème des formats est aussi à étudier, payer 300 euros un produit qui comporte autant de freins n’est pas un atout.

Au niveau des « plus » offerts par l’eBook, le niveau reste un peu faible. La lecture de photo n’est possible qu’en dégradés de gris et celle de MP3 connaît souvent des ralentissements sur beaucoup de liseuse. Une version tactile serait la bienvenue qui permettrait une prise de note. L’iPad, complètement tactil, sort en France dans quelques jours mais il ne s’agit pas d’une liseuse.

Pour conclure va etre abordée la fameuse question qui revient souvent dans les discussions : « le livre électronique va-t-il tuer le livre papier ? » Il n’y a aucune raison de craindre cela et la cohabitation pourrait bien se faire.

En revanche, on peut etre moins optimiste quand à la capacité de l’édition de ne pas suivre les traces de l’industrie du disque. L’édition doit réagir maintenant ou ne pas se plaindre plus tard.

Liens :

http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/notions/livre-electronique-livre-numerique

http://grand-livre-du-ebook.com/definition.htm

Publié par : editionnumerique | mai 15, 2010

La bande dessinée et l’édition numérique

L’édition numérique attire de plus en plus : tous les grands éditeurs commencent à s’y mettre, les créations de nouveaux éditeurs spécialisés dans le numérique se multiplient, les lecteurs de livre électronique connaissent un succès grandissant etc… Face au développement de ce secteur, la bande dessinée, qui représente 1/8 du marché du livre, est bien décidée à ne pas laisser passer le coche.


L’efferversence de la bande dessinée numérique

Depuis quelques années déjà la bande dessinée s’ést appropriée le monde d’internet notamment par le biais des blogs BD. En effet, le monde numérique est un moyen pour de nouveaux auteurs de se faire facilement connaître. De plus en plus de dessinateurs débutent en effet leur carrière en publiant leur travail sur le net. Selon Gilles Ratier, président de l’association des critiques et journalistes de bande dessinée, il existerait aujourd’hui près de 15000 blogs de bande dessinée. Des auteurs y publient régulièrement des planches où ils font vivre des personnages ou racontent leur vie quotidienne. On y trouve évidemment beaucoup d’amateurs, mais aussi des dessinateurs professionnels déjà très connus. Le festiblog témoigne du succès de ce nouveau support. Organisé chaque année depuis 7 ans, ce festival propose aux lecteurs de rencontrer les dessinateurs de blog. L’an dernier il a accueilli près de 7000 personnes.

Le blog de Boulet, un blog BD lu par plus de 30 000 personnes par jour

Un succès qui attire les éditeurs

Le succès de la bande dessinée numérique ne laisse évidemment pas les éditeurs de bande dessinée indifférents. beaucoup de bloggers à succès ont déjà été édités sous une forme papier. Mais le but est profiter du  numérique pour en faire un nouveau secteur d’activité. Il s’agit pour les éditeurs d’un moyen de diffuser leur catalogue sous un nouveau format. Mais c’est aussi la possibilité de produire de nouveaux types de BD, comme les Blogs BD, diffusés sur portables ou lecteurs électroniques.

Cette vidéo nous montre comment fonctionne la bande dessinée numérique :

Le 26 mars 2010, à l’occasion du salon du livre, douze éditeurs de bande dessinée ont lancé la plateforme Izneo. Ces éditeurs, les plus gros du marché (Casterman, Fluide glacial, Le Lombard, Dargaud, Dupuis, Lucky Comics,…) y proposent déjà plus de 6000 titres. L’album, dans sa version numérique, ne coûte que 4,99 euros. En outre, il est également possible de louer un titre pour une durée de 4 jours pour 1,99 euros. Mais si cette plateforme est sans doute la plus importante, elle est loin d’être unique en son genre. Elle vient concurrencer des sites comme Chooyooz, Mobilire ou encore Digibidi. Les mangas, qui sont le plus souvent conçus sous forme d’épisodes courts, toujours à suivre, sont particulièrement adaptés à ce support. On trouve ainsi des plateformes de vente spécialisés dans le manga, comme Kurokawa.

On voit également se créér des éditeurs d’un nouveau genre. Manolosanctis par exemple, publie sur son site près de 500 albums. Il propose ensuite aux internautes de miser de l’argent sur leurs livres préférés afin ensuite de l’éditer sur un support papier. Le but est de profiter de l’interactivité de la toile. L’internaute peut devenir coproducteur d’un album. Il s’agit en quelque sorte d’un éditeur 2.0, imité des maisons de production de disque tels que mymajorcompany.

Le numérique fait rêver les éditeurs

Or si les éditeurs investissent aussi massivement dans le numérique c’est qu’ils espèrent bien en tirer profit. Car la demande des lecteurs est très importante. Ainsi en 2010, un labum comme le dernier Lucky Luke, L’Homme de Whashington, de Achdé et Gerra,s’est vendu à près de 10 000 exemplaires sous sa forme numérique. Sachant qu’un album est vendu à 5 euros et que les frais de fabrication sont presque nuls, le calcul de la rentabilité est vite fait pour les éditeurs. Et ceux-ci se prennent à rêver d’un monde où les BD numériques pourraient se vendre à des centaines de millier d’exemplaires sans aucun frais de fabrication… Le paradis des éditeurs.

Publié par : editionnumerique | mai 14, 2010

L’iPad est’il un bon outil de lecture numérique ?

Après un rapide test de l’iPad, il apparaît très vite que l’iPad est le meilleur tablet jamais construit. Ce qui est à relativiser vu que la plupart des tablets existants sont souvent mauvais. Toutefois la qualité est là et la bonne surprise reste le prix de 499$, peu élevé pour la qualité du produit. Les premières critiques se concentrent sur l’absence d’APN, d’USB et de flash ainsi que sur les bordures d’écran trop larges et le poid trop lourd.

Voyons à présent les détails de cet appareil et en quoi il pourrait se révéler utile pour la lecture de texte numérique.

La réactivité :

Equipé d’un écran tactil bien plus grand que celui d’un iPhone et d’une résolution bien meilleur (4 X plus de pixels), l’ipad se révèle tout aussi réactif voir plus qu’un iPhone modèle 3GS. La vitesse des graphiques 2D est très bonne et l’interface réagit tout de suite à l’impulsion de l’utilisateur, laissant une impression de maitrise controlée de la machine. De la part de beaucoups d’utilisateurs actuellement, rien n’est aussi réactif que l’iPhone 3GS. Aucun souci donc pour une lecture de texte et le défilement des pages.

L’écran :

Qui dit écran tactile dit écran, La navigation sur le web et la lecture de livres est très agréable malgré une qualité moindre qu’un OLED. Les couleurs sont belles et la sensibilité du capteur de l’écran tactile est également bonne. Basé sur la technologie que celui de l’iPhone 3GS, l’utilisation en plein soleil est assez confortable notamment comparé aux écrans super réflectifs comme le Nexus One. La taille de l’écran est clairement un plus pour la lecture mais il n’a toutefois pas la qualité d’un e-book en ce qui concerne l’affichage des caractères écrits.

Mieux que l’e-ink ?

L’iPad n’est pas un e-book, il ne possède pas la qualité et le confort d’une lecture sur papier électronique avec E-ink. Toutefois, lire un magazine ou une revue ne réquérant pas un temps de lecture trop long peut s’avérer plus agréable en couleur. L’écran de l’iPad est un écran LCD, certains peuvent supporter ce type d’écran toute la journée, d’autres éprouvent des mals de crane après seulement deux heures d’utilisation. Dans tout les cas, celui de l’iPad reste de très bonne qualité. De plus, l’écran en couleur va vous permettre d’accéder à d’autres types de contenus, non lisible avec un e-book tel que le web, les pdfs, l’email… L’accès au web, notamment, est un très gros atout de l’iPad.

Connexion Wifi et Wifi 3G

Avant sa sortie aux Etats-Unis, le prix d’abonnement à une connection internet 3G pour son iPad était de 60$ par mois. Un prix rebutant voir impossible à payer pour beaucoup d’utilisateurs. Mais finalement, la conection au mois est descendu à 15$ pour une connection 250 MO ou 30$ pour une connection illimitée. L’autre bonne nouvelle est la vente de l’iPad sans attache à un opérateur. Aux Etats-Unis toutefois, la seule option valable reste AT&T car T-mobile ne se lance apparemment pas dans la partie, mais en Europe, on peut espérer plus de concurrence lors de la sortie de de l’iPad chez les opérateurs. Seul point noir, pour avoir une version 3G, il va falloir débourser 130$ de plus, la version de base étant déjà à 499$. En tant qu’outil de lecture numérique, l’iPad pose ici problème. L’absence de port USB et les diverses protections d’Apple rendent difficiles voir impossible toutes importation de fichiers ( texte/livre/…) sans accès à internet. D’où l’obligation de payer une connexion wifi et les 130$ de plus, déjà assez élevés pour n’importe quelle utilisation se révèlent vraiment trop cher si utilisés uniquement pour de la lecture numérique.

Vidéo :

La qualité de la vidéo est impeccable, les couleurs sont vives et la précision de la colorimétrie est assez bonne. Si vous choisissez un modèle d’iPad doté d’une sortie vidéo, vous pourrez aussi regarder vos films numériques en 1024×768 sur un écran de télévision ou un moniteur. Pas forcément en lien avec la lecture numérique, la vidéo est tou de meme abordée afin que l’on puisse se faire une idée précise du produit.

Navigation internet :

Pour la navigation web, l’iPad ne présente aucun défaut, c’est un iPhone 3GS ou un iPod Touch mais en plus rapide et avec un écran plus grand. C’est la meilleur tablet de loin dans ce domaine. Toutefois, il faut spécifier que le Flash n’est pas supporté par l’iPad, ce qui coupe l’accès à certains sites web de vidéo/jeux/musique. Pas si pénalisant si on l’utilise comme outil de lecture numérique mais il fallait tout de meme le préciser.

Batterie :

Officiellement, la batterie de l’iPad a une durée de 10 heures. Après tests de particuliers, l’iPad aurait effectivement une autonomie de 10 heures mais avec l’écran allumé à 50%. Cette durée change avec l’utilisation que l’on fait de son iPad et descend notamment à 5 heures en mode vidéo. On peut toutefois estimer que la lecture de texte ne devrait pas vider la batterie trop vite.

Conclusion :

Concernant l’édition numérique, l’iPad est loin de se classer dans les bons outils. Il reste tout de meme de qualité et détient beaucoup d’atouts à retenir ( écran, tactil, réactivité, couleur…) mais son problème réside dans le fait qu’il n’est pas uniquement destiné à la lecture mais aussi à la vidéo ou à la navigation sur internet.

Toutefois, ce qui se révèlent des défauts pour les passionnés d’outils de lecture numérique vont se révéler des qualités pour ceux désireux de posséder un outil multi-tache.

Site officiel : http://www.apple.com/fr/ipad/

http://www.ubergizmo.com/fr/archives/2010/04/test-ipad.php

Publié par : editionnumerique | mai 14, 2010

Test de trois livres électroniques :

Un livre électronique, c’est un appareil autonome doté d’un écran, d’une capacité de stockage et de boutons de navigation. Son role est d’afficher du texte. Ils ont l’aspect d’une fine tablette et affichent du texte grace à la technologie d’affichage à l’encre électronique. Technologie s’appuyant, à quelques détails près, à celle des ardoises magiques. Du coup les avantages sont multiples : pas besoin de retroéclairage, c’est la lumière ambiante qui crèe le contraste. Pour lire dans le noir, il faut un éclairage externe.

Du coup, l’écran est très fin et sa consommation électrique est très basse, la batterie n’etant sollicitée que lors des variations d’affichage. L’autonomie est donc impressionante et s’exprime d’habitude en pages tournées, en moyenne entre 6800 et 8000 pages tournées avec une charge.

Quand au contenu, des sites gratuits existent par centaine proposant des œuvres sous assez de formats différents pour trouver celui correspondant à votre liseuse. Pour les ouvrages récents, des services payants sont à utiliser.

Vont maintenant vous etre présenté trois liseuses, le kindle d’Amazon, le Bookeen Cybook Opus et le Foxit eSlick .

Le kindle d’Amazon :

Intro

Disponible en 9.7 pouces depuis le 19 janvier, le kindle est d’abord sorti en France en 6 en écran 6 pouces. Il est actuellement numéro un des ventes aux Etats-Unis.

Présentation :

D’une taille respectable de 20cm de haut sur 13.5 cm de large, le kindle dans sa coque de plastique blanc est le plus grand livre éclectronique sur le marché. C’est aussi le plus fin et son gabarit procure une bonne prise en main. Une couverture en cuir est proposée afin d’assurer une protection optimale au kindle.

Affichage :

Pour l’affichage, le kindle emploie la technologie d’affichage e-ink avec une résolution de 600 x 800 pixels. Ses tons affichent 16 niveaux de gris, un record dans les liseuses qui offre à son possesseur l’affichage le plus nuancé et proche du papier.

Ergonomie :

Précision importante à signaler avant de débuter cette partie, le kindle est entièrement en anglais, du menu au clavier qwerty en passant par l’adaptateur secteur…

Si vous maitrisez l’anglais, le kindle est très aisé à manipuler notamment grace à ses boutons de navigation et son joystick à cinq directions. Les deux boutons next de chaque coté de l’écran parachève cette simplicité de navigation en mode paysage. Le texte se saisie grace au clavier physique de quarante cinq touches.

La navigation se révèle fluide et la réactivité très bonne. Meme totalement éteint, l’appareil se rallume en moins de deux secondes.

L’interface est aussi agréable. Le contenu s’affiche sous forme de liste, facilement manipunable grace à la barre de navigation. Les éléments sont classables par date, titre ou auteur. Les réglages de mise en forme sont aussi facilement accessibles grace à une touche située à coté de la barre espace.

Fonctionnalités :

Ce qui caractérise notamment le kindle face à a concurrence, c’est sa connectivité sans fil 3G qui permet à l’utilisateur d’acheter des œuvres sur le site d’Amazon sans passer par un ordinateur grace à un contrat passé avec l’opérateur téléphonique AT&T. L’utilisation est transparente et gratuite. Vous ètes donc connecté en permanence avec l’une des plus grandes bibliothèque du monde et les ouvrages qu’elle propose s’affichent en quelques secondes sur votre kindle après votre choix effectué.

Pour acheter un kindle, il vous faut passer obligatoirement par le site d’Amazon. Il faut donc posséder un compte Amazon avec identifiant et carte de crédit enregistrés. A chaque achat, la société vous débite le montant directement sur votre compte. Une adresse mail vous est aussi obligatoirement créée lors de votre achat de kindle sur laquelle vous pourrez demander des transformations de format au cas ou ceux-ci ne serait pas lisible par votre kindle tels le HTML, le DOC, le JPEG ou le GIF.

Notons la possibilité du kindle de pouvoir lire de la musique avec toutefois moins de réussite que le Reader PRS-600 de Sony notamment à cause d’un son de qualité moyenne.

Pour la lecture d’une œuvre, le kindle propose les fonctionnalité attendues : choix rapide de la page, visualisation de la couverture, recherche dans le texte, ajout de marque-pages, d’annotations et de surlignages, récapitulatif des annotations… On peut aussi poser une note ou surligner une phrase. Seul défaut à relever : l’impossibilité de zoomer dans les PDF, génant si le formatage du texte est dense.

Formats pris en charge et contenu :

Les titres disponibles sur Amazon sont en .AZW, format uniquement lisible par le kindle. La librairie Amazon propose 400 000 titres et des abonnements à des journaux.

Conclusion :

Selon que l’on parle Anglais ou pas, la conclusion sur le kindle est différente. La librairie d’Amazon propose majoritairement des titres en anglais et sa non adaptabilité aux marchés ou l’entreprise envoie ses produits peut paraître étrange. Mis tout ça de coté, le Kindle est un excellent produit vendu à un bon prix. Il est réactif et agréable à utiliser, c’est un bon achat à condition de parcourir, avant son acquisition, la bibliothèque d’Amazon afin d’etre sur d’y savoir ce que l’on cherche.

Bookeen Cybook Opus :


Fondée en 2003, Booken est une entreprise française crée par deux anciens employés de la société Cytale, première entreprise française à avoir plancher sur le livre électronique.

Présentation :

Tout en plastique blanc et de petite taille, 15cm sur 10.5 cm de large, l’Opus est aussi très léger : 152g. Il est donc très pratique à transporter et propose un giga de mémoire interne.

Affichage :

Il utilise lui aussi l’affichage à l’encre électronique avec une résolution de 600 x 800 pixels comme le kindle. Les quatre niveaux de gris sont par contre un peu limité pour reproduire toutes les nuances. De par la taille réduite de son écran, vous ne pourrez afficher autant de texte que sur d’autres liseuses dans la meme taillede police.

Ergonomie :

L’ergonomie du Cybook Opus est simple et efficace. La prise en main est agréable grace à la compacité du produit et à ses formes arrondies. Il est en plus très intuitif grace au pavé de 4 directions situés autour du bouton de validation et aux deux boutons permettant de tourner les pages.

La page d’acceuil permet un rangement simple par arborescence de fichiers/œuvres. L’affichage bascule automatiquement de portrait à paysage lorsque l’on retourne l’appareil en à peine une seconde. Pas de souci de réactivité dans le menu mais il faut noter que le mode veille n’existe pas et qu’il faut à peu près quinze seconde pour rallumer le Cybook Opus.

Formats pris en charge et contenu :

Le cybook Opus offre une bonne compatibilité, notamment avec des formats tels le PDF, l’ePub, le TXT ou le HTML. Il peut ainsi recevoir tout le catalogue payant de la Fnac en plus des différents catalogues gratuit disponibles.

Notons aussi que l’Opus peut aussi afficher des images au format JPEG, PNG et GIF.

Fonctionnalités :

La grande simplicité de l’Opus est aussi une faiblesse. Certains aspects sont ainsi limités tels l’affichage de photo ou la saisie d’annotation totalement inexistante. Il faut donc se contenter de l’essentiel, ce qui convient sans doute à beaucoup de gens. Concernant la lecture pure, il est possible d’installer n’importe quelle police. A noter que c’est en format HTML qu’il est possible d’effectuer le plus d’opérations. En PDF, le zoom est possible afin de lire ce genre de format convenablement. On peut regretter l’abscence de connectivité sans fil.

Conclusion :

Le Cybook Opus est disponible à partir de 220 euros. Peu cher donc, il est un compétiteur sérieux mais uniquement si seule la lecture vous interresse. A ce niveau, il offre une bonne visiblité, est pratique à manier et à transporter.

Foxit eSlick :


Surtout connu pour son lecteur de PDF, Foxit Reader, la société californienne Foxit a aussi voulu s’engouffrer dans la brèche des livres électroniques.

Présentation :

Le Foxit eSlick est entièrement en plastique. Mais, au contraire du Cybook Opus, la finition n’est pas très rassurante : la coque plie et l’assemblage grince. De plus , a force de fermer et ouvrir la trappe en caoutchouc qui cache la connectique, celle-ci peut vous rester dans les mains. Regrettable car le design est plutot plaisant avec u écran de 6 pouces et 512 Mo de mémoire interne extensible à 4 Go. Il est vendu avec une carte 2 Go, l’adapteur secteur les écouteurs le logiciel Foxit reader Pro pack et PDF creator.

Affichage :

L’écran dispose d’une diagonale de 15.1 cm à technologie e-ink pouvant afficher une résolution de 600 x 800 pixels. La visibilité est confortable et l’eSlick est donc tout a fait performant dans ce secteur. Il reste toutefois un coté un peu baveux des caractères chez l’eSlick que l’on ne retrouve pas chez le Kindle ou l’Opus. Comme l’Opus, l’eSlick ne dispose que de quatre niveaux de gris mais dans la pratique, l’eSlick est bien pire et hache complètement les dégradés.

Ergonomie :

L’ergonomie n’est pas non plus au rendez vous. L’interface est très lente, chaque pression d’une touche n’entraine la réaction voulue que une seconde plus tard, détail embarrassant lorsque vous naviguez dans une longue liste. Une fois la lecture lancée, le défilement des pages se fait par contre normalement.

La page d’acceuil est très simple d’utilisation mais comme pour le Kindle, tout les menus sont en anglais. Les boutons de navigation situés sur le coté ne sont par contre pas faciles d’utilisation, leur symbole étant sur la tranche donc non visible.

Depuis le démarrage, l’eSlick a besoin de 18 bonnes secondes pour etre opérationel.

Formats pris en charge et contenu :

Depuis peu, l’eSlick accepte les fichiers ePub qui viennent s’ajouter au PDF et au eReader. S’ajoute à cela une extension permettant la lecture des fichiers TXT, DOC ou HTML. Foxit propose aussi sa proppre base de données eslickbooks.com. Pour les images, l’eSlick affiche, non sans mal, les JPEG, BMP, PNG et GIF.

Fonctionnalité :

Pour parler rapidement musique, il faut savoir que l’eSlick n’est jamais aussi lent que lorsqu’il a à lire des fichiers sons. Le curseur met presque dix secondes à passer d’un titre à l’autre ce qui rend cette application inutilisable.

Pour la lecture, l’eSlick s’en tient à l’esentiel avec des fonctions simples comme le saut de page, la taille de la police le marque page et le mode paysage. En plus, on peut noter sa fonction de réajustement de taille de police pour les fichiers PDF afin que le texte reste à largeur d’écran.

Conclusion :

De par son expérience grace à son logiciel Foxit Reader, l’eSlit est le livre numérique qui gère le mieux le PDF. A part ça, il n’est définitivement pas à la hauteur des exigences actuelles. Le produit a besoin de plus de réactivité et de fonctionnalité pour avoir une place digne de ce nom.

Liens :

Kindle : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39711972,00.htm

http://www.igeneration.fr/test/materiel/test-six-mois-avec-le-kindle-d-amazon-9274

Cybook opus : Site officiel : http://www.bookeen.com/fr/

http://www.ebouquin.fr/2009/08/19/test-cybook-opus-%C2%ABle%C2%BB-livre-electronique-de-poche/

Publié par : editionnumerique | mai 14, 2010

L’édition numérique et la question du droit

L’édition numérique ne fonctionne pas comme l’édition traditionnelle. Parce que le mode de diffusion, de production, d’édition diffèrent le droit qui s’y applique lui aussi est différent. Tâchons de jeter un oeil sur ces nouveaux problèmes juridiques que soulèvent l’arrivée du numérique dans le monde de l’édition.

Petite histoire du droit d’auteur

Le monde de l’édition est un monde encore jeune. Jusqu’au XVIII° siècle il s’agissait encore d’un secteur chaotique aux règles peu définies. Puis peu à peu les auteurs, lassés de ne pas pouvoir jouir des droits sur leur œuvre, et lésés par les éditeurs et les compagnies théâtrales, créèrent en 1777, sous l’impulsion de Beaumarchais, la société des auteurs et compositeurs dramatiques. Celle-ci visait à défendre la notion de droit d’auteur. Il fallut toutefois attendre la Révolution pour que ce droit soit reconnu par les lois de 1791. On accorda alors aux auteurs le droit exclusif d’autoriser la reproduction de leurs œuvres tout au long de leur vie et jusqu’à 5 ans après leur décès. Une fois ce délais passé, l’œuvre devait entrer dans le domaine public et devenir librement reproductible par tous. Cette durée s’étendit peu à peu jusqu’à atteindre 70 ans après la mort de l’auteur avec la loi du 27 mars 1997.

Beaumarchais, l’inventeur de la notion de droit d’auteur

En 1838, plusieurs auteurs français (Hugo, Balzac, Sand, Dumas..) créèrent la société des gens de lettres. Celle-ci chercha à combattre les contrefaçons en instaurant des contrats d’édition. Ce type de contrat visait à  négotier les droits des oeuvres entre l’auteur et l’éditeur. Mais peu à peu l’éditeur se mit à prendre un poids de plus en plus important, au point que l’auteur ne devint plus qu’une sorte d’employé. C’est notamment grâce à ces contrats que se développèrent les grands groupes d’édition. Aujourd’hui les 12 principaux éditeurs contrôlent 75% du chiffre d’affaire de l’édition. Et l’auteur qui débute peut difficilement négocier à son éditeur la  totale jouissance de ses droits sur ses ouvrages.

L’apparition du numérique

En facilitant la reproduction des oeuvres jusqu’à la rendre presque gratuite, instantanée et mondiale, le numérique créa de nouveaux problèmes dans la protection du droit d’auteur. Internet rendit possible le téléchargement de vidéos, de textes, d’images ou de musiques dans le monde entier. Cette diffusion massive des oeuvres entraina de fortes diminutions de certains secteurs culturels, comme l’industrie du disque. L’édition resta peu touché par le phénomène. Il fallut donc renforcer la protection du droit d’auteur, ce qui passa notamment par l’adoption de la loi Hadopi qui interdisit et sanctionna le partage de fichier en pair à pair. Cette loi visait à empêcher le piratage des oeuvres d’artistes, mais elle fût aussi critiquée pour être une menace à la création sur internet et à la citation d’œuvres.

La loi Hadopi : une loi très controversée sur la toile

Les problèmes juridiques apportés par le numérique

Une modification apportée par le numérique c’est que la plupart des contrats négociés avant 2002 ne prenaient pas en compte l’exploitation numérique des œuvres.  L’auteur devenait donc libre de négocier la diffusion électronique de son travail. Toutefois aucun auteur ne se risqua à vendre ses droits à quelqu’un d’autre que son éditeur. En effet peu d’auteurs parviennent à vivre de leur travail. Ils restent dépendants de leur éditeur. En outre le marché numérique offre encore peu de perspectives de rentabilité. Mais notons que le numérique donne la possibilité à un auteur de négocier différemment plusieurs types de diffusion de son œuvre.

Le problème de la cession des droits est lui aussi soulevé par l’apparition du numérique. Concernant le livre papier, celle-ci est fixée par la loi à 70 ans après la mort de l’auteur. Mais pour la diffusion numérique, aucune date n’est arrêtée, et 70 ans paraît une durée trop importante dans un univers qui évolue très vite. Cette durée se négotie donc le plus souvent par des contrats entre l’auteur et l’éditeur. Et la plupart des contrats signés ont une échéance fiée dans le temps et prévoient la possibilité d’une rupture. C’est que les lois qui concernent le monde numérique peuvent évoluer très rapidement et qu’aucun des partis n’est prêt à s’engager sur le long terme.. au risque de se trouver léser plus tard.

La signature du contrat : une formalité qu’il ne faut surtout pas négliger

Concernant l’épuisement des droits, le Code de la Propriété Intellectutelle prévoit (à l’article L 132-17) que : «L’édition est considérée comme épuisée si deux demandes de livraison d’exemplaires adressées à l’éditeur ne sont pas satisfaites dans les trois mois». Or avec la diffusion numérique d’une oeuvre, l’épuisement est devenu impossible. Et il s’agit là d’une notion importante puisque l’épuisement permettait à l’auteur de récupérer ses droits auprès de son éditeur. De ce point de vue, l’apparition du numérique amenuise les droits de l’auteur au profit de l’éditeur.

De plus les contrats d’édition font référence au terme d’exemplaire. Le CPI stipule, à l’article L 132-1 à 132-17, que : « le contrat d’édition est celui par lequel l’auteur d’une œuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’œuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication et la diffusion ».

Là encore, le code se révèle inadapté pour l’édition numérique, puisque sur internet une oeuvre peut-être mise à la disposition de tous avec un seul exemplaire. Il s’agit donc d’une notion inapplicable dans le domaine du numérique.

Un code aujourd’hui très insuffisant en ce qui concerne les problèmes liés à l’édition numérique

La question de la presse en ligne

La publication d’articles en ligne remet elle aussi en question la notion de droit d’auteur des journalistes. On s’est en effet interrogé pour savoir si les éditeurs avaient besoin de l’autorisation des journalistes pour diffuser leurs articles sur internet. Car qui dit nouvelle diffusion, pourrait aussi vouloir dire nouvelle rémunération. Plusieurs conflits éclatèrent, notamment suite aux plaintes des journalistes du Figaro. Au regard de la législation française, les juges décidèrent qu’une autorisation préalable des auteurs était nécessaire pour que la diffusion de leur œuvre, fût-elle incluse dans une œuvre collective (arrêt de La cour d’appel de Paris du 10 mai 2000).

Ce problème se posa dans le monde entier. Aux États Unis, en 1999, l’arrêt Court of appeals for the second circuit du 24 septembre donna raison à des pigistes qui réclamaient une rémunération supplémentaire pour la mise en ligne de leur travail.

Pour mettre un terme à ces conflits qui se multipliaient, éditeurs et journalistes décidèrent de passer des accords collectifs. Ceux-ci réglaient ces problèmes de rémunération supplémentaire en interne et évitait le recours au tribunal. Mais ces accords restent fragiles car ils n’ont été signés que par les syndicats, et non par chacun des journalistes. Un individu isolé est donc toujours en mesure de les contester.

Un point sur les conséquence de la loi HADOPI sur le droit d’auteur des journalistes :

Une situation complexe

De toutes ces remarques, il découle que l’apparition du numérique a considérablement compliqué les questions juridiques de l’édition. De toute évidence, le Code de la Propriété Intellectuelle n’est pas encore adapté à ces situations nouvelles. Aujourd’hui la plupart de ces situations sont réglées à l’amiable et les contrats d’édition prennent en compte la question de la diffusion numérique. La Société des Gens de Lettres travaille sur toutes ces question, et le Syndicat National de l’Edition s’applique à  gérer les conflits entre auteurs et éditeurs. Mais les zone d’incertitude demeurent. A quand une réforme du code pour éviter de futurs conflits ?

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